Tout est partit d'un coup de coeur , le 08 septembre 2007 précisément . Je ne connaissait rien de lui et pourtant ... Il est née un certain 10 mai 2003 en basse normandie , il avait un avenir très prométeur , de trè bonnes origines mais à 2 ans et demi il quitte l'élevage international de trotteur français de marmouille pour rejoindre les écurie de laurent gout à hyerre , là bas il devait etre un des meilleurs chevaux mais il en a décider autrement , il fut mis a la vente avec un délais de 6 mois sinon il risquait la boucherie ! plusiseurs personnes vinrent le voir mais aucunne n'était intéréssé , il parraissait trop jeune , trop sauvage et surtout il n'avais pas le gabarit du trotteur français mais ce fameux 08 septembre 2007 tout basculas . . .
Ce jours là je m'en souvien comme si c'était hier , à la recherche d'un cheval polyvalent tranquille assez agé je suis allé voir au écurie de laurent Gout et au début il me montrat un grand cheval alezan quatre grande balzanne montant , le vrai trotteur mais non et je décidai de lacher l'affaire et de rentrer quand je passa devant son paddock , là le coup de foudre je me tourna vers laurent gout et lui demandai si ce magnifique pur sang arabe était a vendre il me fit qu'il était désolé mais que ce trotteur français et non ce pur sang arabe était bien a vendre , je fut surprise que se soit un trotteur français , j'était ravie qu'il soyent a vendre mais il ne me le conseilla pas et j'insistat , je l'essayai donc et j'avais le sentiment quand j'était sur son dos que j'téais libre , que je voler a un auteur entre terre et ciel qui est indéscriptible , je repartis dans l'idée de revenir le chercher le mercredi qui suivie , j'arrivai a la maison et ma mère me fit comprendre que l'aquérir serait un trop gros bugjet je fis la tête et j'allais a mon centre équestre et là je vis petit caporal de mormal là attaché a la barre d'attache du club avec un panneau "Je cherche ma nouvelle cavalière julie barry , bonne anniversaire" Les larmes montais et je me blottis contre lui , je n'arrivai pas a y croire . . .